samedi 23 juin 2018

Age of Sigmar v2 : pourquoi Age of Sigmar est le jeu que vous attendez quand bien même vous ne vous y attendiez pas du tout

Il y a (déjà) trois ans, Age of Sigmar déboulait sur les tables. Les premières images d'une armée de gugusses dorés faisait le tour de l'interweb et des cohortes de joueurs ébahis apprenaient la fin du Vieux Monde et la naissance d'un nouvel univers encore brouillon et confus. On découvrait également un jeu dont les règles se résumaient à 4 pages disponibles gratuitement et Games Workshop enclenchait une grosse machine marketing pour faire débouler de nouvelles factions dans le sillage de son armée fétiche : des types en grosses armures envoyés par leur Empereur-Dieu pour dégommer tout ce que ce nouveau monde compte de méchants (oui, c'est visiblement le squelette standard des armées maison depuis que le moule des space marines a été inventé). Si les Stormcasts continuent de partager les joueurs et les figurinistes, les règles d'abord décriées et moquées ont peu à peu fait leurs preuves dans le sillage de quelques ajustements et de bons gros 'battletomes' (oui, GW refuse désormais - et toujours bêtement - de traduire nombre de noms d'unités, de lieux ou de titres...) et de General's Handbooks avec ce qu'il faut de valeur de points pour contenter les indécrottables d'une compétition creuse. Alors que la v2 vient de débouler - et avec elle une nouvelle boîte de démarrage -, le temps est venu de faire le point sur le jeu et l'univers qui l'accompagne.

mardi 12 juin 2018

Coloriage : Donjons & Dragons, paladin de Tyr

Le jeu de rôle, c'est mortel. Surtout quand il s'agit d'y affronter tout ce que les mondes fantastiques comptent de monstres et autres sbires mal intentionnés. Dès lors, guère de surprise qu'il arrive régulièrement qu'un courageux aventurier connaissent une mort aussi violente qu'inattendue aux mains de créatures diverses et vicieuses. Pas vraiment indispensable en jeu mais bienvenues pour donner vie et corps aux personnages incarnés par les joueurs, les figurines ne jouent là qu'un rôle annexe. Cependant quand un des membres de la bande fût envoyé ad patres, il a fallu lui trouver un remplaçant... et lui peindre une figurine.
Suppôts du mal, craignez mon épée !