J'avoue que celui-là était passé sous mon radar. Mais les joies de la mondialisation numérique et du financement participatif étant pleines de surprises, quand j'ai vu débouler
Pulp City, ce fût avec les chaudes recommandations d'un ludiste éclairé, à la fois grand décrypteur de système et adepte du jeu fun. Le tout, allié à l'ambiance super-héroïque du jeu et au look très réussi des figurines contribua facilement à me faire passer par le versement d'une obole. Après s'être fait un peu désiré, le très attendu colis finit par arriver voilà peu. Deux factions de base, un livre de règles rigide et soigneusement mis en page et suffisamment de figurines offertes pour offrir une troisième faction de départ plus tard, l'envie de voir tourner la bête pointait le bout de son nez. Un petit tour dans le stock de décor et les jouets familiaux plus tard, la table recevait de quoi simuler une zone industrielle plus ou moins contemporaine...