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lundi 9 novembre 2015

Crisis 2015 : ceux qui ont tout compris, et les autres.

Crisis, formidable rendez-vous d'amateurs de figurines, fêtait cette année ses 20 ans. Pendant que les pointures de la peinture se réunissaient à Monte Sans Savino en Italie, sous la houlette de Tin Soldiers of Antwerp, le rendez-vous belge draine à la fois les amateurs de figurines historiques et les acharnés du fantastique, du futuriste et de tout ce que le monde de la figurine compte d'univers. A la fois regroupement de joueurs et de clubs, le salon permet de faire ses petites emplettes auprès de nombreux vendeurs mais aussi de s'essayer à des tas de jeux, des propositions mainstream jusqu'à des choses plus confidentielles. Si certains éditeurs, font de vrais efforts pour toucher leur public, d'autres passent par contre totalement à côté...
Un jolie petite table pour un jeu maison qui proposait une jolie bagarre dans les couloirs du lointain futur. Une des jolies idées de l'édition 2015.

jeudi 3 septembre 2015

Mantic Games, vers l'infini et au-delà (2ème partie)

"Ack ! Ack ! Ack !" : Mars attaque de nouveau sous la houlette de Mantic Games.
Après trois projets fructueux sur Kickstarter (quatre en comptant Loka, lire la première partie ici), la firme créée par Ronnie Renton dispose désormais d'une gamme étoffée, d'une assise grandissante sur les tables de jeux et dans les têtes des joueurs et d'un catalogue de plus en plus fourni. Fin 2013, c'est une autre évolution qui se profile pour Mantic, celle du jeu à licence. Jusque là confinée dans l'exploration des chemins très balisés du médiéval-fantastique ou de la science-fiction, la société anglaise franchit un nouveau cap en annonçant à l'automne 2013 un jeu basé sur la licence Mars Attacks ! (au départ un jeu de cartes à collectionner né en 1962). Une fois encore c'est sur la plate-forme de financement participatif Kickstarter que le jeu est proposé au public, lequel répond une nouvelle fois présent en apportant 558 000$ pour donner vie au jeu. Peu connue dans le pays de Rabelais (si ce n'est via le film éponyme de Tim Burton), la licence est plus réputée dans les pays anglo-saxons aussi. Cette nouveauté constitue donc un vrai test pour Mantic à au moins deux niveaux : défendre une licence et se faire une place au-delà du cercle des figurinistes chez qui le nom de la firme anglaise évoque déjà quelque chose.