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| Des esprits de la nature en mode flashy |
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samedi 15 juin 2019
Coloriage : Esprits sylvestres - Forces de la nature
Il est des jeux qui vous suivent tout au long de votre parcours. De ceux qu'on découvre un jour, par hasard ou pas, et qui ne sont jamais loin. jamais remisés derrière les autres boîtes, ils restent à portée de main, font partie des premières propositions qui sortent quand un temps de jeu se dessine et donnent naissance à moult projets de peintures parfois plus ou moins achevés au fil des années. Et parfois, c'est l'inverse. Pas de jeu défini, mais une envie de mettre de la couleur sur des figurines, le fantasme de se constituer une force hétéroclite autour d'un thème donné, l'occasion de mêler plusieurs gammes dans un projet commun.
samedi 23 juin 2018
Age of Sigmar v2 : pourquoi Warhammer Age of Sigmar est le jeu que vous attendez (quand bien même vous ne vous y attendiez pas du tout)
Il y a (déjà) trois ans, Age of Sigmar déboulait sur les tables. Les premières images d'une armée de gugusses dorés faisait le tour de l'interweb et des cohortes de joueurs ébahis apprenaient la fin du Vieux Monde et la naissance d'un nouvel univers encore brouillon et confus. On découvrait également un jeu dont les règles se résumaient à 4 pages disponibles gratuitement et Games Workshop enclenchait une grosse machine marketing pour faire débouler de nouvelles factions dans le sillage de son armée fétiche : des types en grosses armures envoyés par leur Empereur-Dieu pour dégommer tout ce que ce nouveau monde compte de méchants (oui, c'est visiblement le squelette standard des armées maison depuis que le moule des space marines a été inventé). Si les Stormcasts continuent de partager les joueurs et les figurinistes, les règles d'abord décriées et moquées ont peu à peu fait leurs preuves dans le sillage de quelques ajustements et de bons gros 'battletomes' (oui, GW refuse désormais - et toujours bêtement - de traduire nombre de noms d'unités, de lieux ou de titres...) et de General's Handbooks avec ce qu'il faut de valeur de points pour contenter les indécrottables d'une compétition creuse. Alors que la v2 vient de débouler - et avec elle une nouvelle boîte de démarrage -, le temps est venu de faire le point sur le jeu et l'univers qui l'accompagne.
mardi 4 octobre 2016
Interview : Papacube, famille et figurines
D'abord, on est jeune et fou. On voit passer les jolies couleurs des catalogues de figurines, on plonge dans un univers, on joue (vite et beaucoup), on peint (souvent pas très bien) et puis on grandit. Ceux qui parcourent ces lignes se réveillent souvent un jour avec des boîtes pleines de vieilleries métalliques et puis, une chose en entraînant une autre, avec l'aide des méandres de l'interweb, la flamme reprend. Sauf que le gamin émerveillé est depuis devenu un adulte (pas forcément toujours responsable, et c'est tant mieux) et que le retour de cette passion envahissante doit être conjugué avec une vie amoureuse et familiale qui s'accommode souvent mal de bouts de plombs et de plastique qui traînent un peu partout. Hobbyistes inquiets, rassurez-vous, le mélange famille-figurines est possible ! Autour de ce vaste sujet (et bien d'autres), qui mériterait à lui seul moult posts, un blogueur, figuriniste, dessinateur et surtout Papa de 3 fillettes signe régulièrement de jolis croquis colorés en formes de tranches de vie délicieusement bien vues (que celui qui ne se retrouve pas dans une des vignettes présentées ici me lance le premier dé) dont il a fait un blog. Et je n'ai pas honte de le dire, c'est par ce blog que je l'ai d'abord suivi, avant même de savoir que le discret gredin tenait aussi un blog consacré à ses peintures. On y parle de vie de famille, de technologie, de sorties communes et de l'art d'être parent (avec beaucoup de simplicité) et aussi de figurines. Car sous son crâne dégarni et son trait de crayon pertinent, Papacube est un figuriniste de longue date, peintre très doué et joueur occasionnel mais amateur convaincu des univers Games Workshop. Rencontre avec un papa peintre passionné et ouvert.
| Papacube, ses trois princesses et mamancube qui veille au grain. Tranches de vie bien dessinées |
lundi 11 juillet 2016
Games Workshop : le Retour du Roi ?
Voilà un an, l'interweb bruissait de rumeurs folles et de cris de rage ou de dépit. Games Workshop, plus gros poisson du petit bassin des producteurs de figurines et de jeux (de figurines, évidemment), venait de détruire, à l'issue d'une campagne martiale cataclysmique (The End Times, soit la Fin des Temps dans la langue de François Rabelais), l'univers qui avait donné son nom - et ses heures de gloire - à la marque rouge et jaune. Soit, le Vieux Monde n'était donc plus, les vieux de la vieille juraient leurs grands dieux que, trahis par Games Workshop et ses visées capitalistes, ils tournaient définitivement le dos à jamais à la marque qui les avaient tant fait vibrer, comme ça, pour faire les pieds aux méchants décideurs de Lenton. A l'aube de l'été sortait Warhammer : Age of Sigmar remettant à plat aussi bien le système de jeu que le design visuel de l'univers maison et l'interweb résonnait encore de mille cris. Un an s'est écoulé et bien des grappes de figurines sont depuis sorties des chaînes de production, des kilomètres d'encre numérique ont épuisé des débats (et des débatteurs !) stériles, et Games Workshop, ignorant superbement les réactions outrancières a continué son petit bonhomme de chemin. Sans rien changer ? Pas tout à fait. Fort d'une très large surface de contact avec sa clientèle (via des magasins nombreux), Games Workshop opère ces derniers temps (l'histoire dira comment le passage de flambeau entre le DG sortant Tom Kirby et son successeur Kevin Rountree a impacté ce changement) un progressif retour aux sources qui réveille soudain les passions endormies et titille à nouveau les ultras souvent prompts aux décisions hâtives. Qu'on aime ou non la marque anglaise, l'évolution des derniers mois reste sensible. Un changement bénéfique pour les joueurs ?
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| Les jeux en boîte sont de retour chez GW. Signe d'un changement de cap ou d'un retour aux sources ? |
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vendredi 22 avril 2016
Interview : Martin Grandbarbe de Confrontation à Conan
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| L'un des nombreux exemples du travail de Martin Grandbarbe chez Rackham : la peinture Studio du Rôdeur Wolfen. Toujours superbe. |
vendredi 15 janvier 2016
Coloriage : le jour le plus long, peindre 80 figs en un mois
Jouer, c'est bien. Jouer peint, c'est mieux. Quand on pratique des jeux d'escarmouche à base de bandes relativement restreintes, ça ne pose pas trop de souci : la dynamique de peinture est entretenue par le jeu. On démarre avec une poignée de personnages et le temps avançant, quand les bandes grandissent, il suffit d'ajouter une à une les nouvelles recrues, ce qui n'impose pas un rythme délirant et permet de se faire plaisir, surtout quand on a un temps limité pour peindre. Pas étonnant dès lors que les jeux proposant un nombre de figurines réduit aient depuis longtemps ma préférence. Du Confrontation de Rackham jusqu'à Frostgrave en passant par l'indémodable Blood Bowl, une quinzaine de figurines n'est pas une si grosse montagne de gris même pour un peintre du dimanche comme moi. Avec le rythme pépère de celui qui peint comme un gros amateur et doit partager son temps avec la famille et le boulot, ça reste faisable sur un mois. Oui, la productivité de certains stakhanovistes de la fig, capables de peindre cinq fois ça en à peine deux fois plus de temps continue à me fasciner...
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| L'Empire se mobilise pour défendre ses frontières. Il fa falloir s'organiser pour que tout le monde soit prêt dans les temps ! |
lundi 9 novembre 2015
Crisis 2015 : ceux qui ont tout compris, et les autres.
Crisis, formidable rendez-vous d'amateurs de figurines, fêtait cette année ses 20 ans. Pendant que les pointures de la peinture se réunissaient à Monte Sans Savino en Italie, sous la houlette de Tin Soldiers of Antwerp, le rendez-vous belge draine à la fois les amateurs de figurines historiques et les acharnés du fantastique, du futuriste et de tout ce que le monde de la figurine compte d'univers. A la fois regroupement de joueurs et de clubs, le salon permet de faire ses petites emplettes auprès de nombreux vendeurs mais aussi de s'essayer à des tas de jeux, des propositions mainstream jusqu'à des choses plus confidentielles. Si certains éditeurs, font de vrais efforts pour toucher leur public, d'autres passent par contre totalement à côté...
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| Un jolie petite table pour un jeu maison qui proposait une jolie bagarre dans les couloirs du lointain futur. Une des jolies idées de l'édition 2015. |
mercredi 26 août 2015
A quoi on joue ? Age of Sigmar, "casual wargame"
Age of Sigmar, le nouveau jeu de Games Workshop venu remplacer Warhammer Battle et son Vieux Monde, tués par the End Times pour faire place à la nouveauté (ce n'est pas le débat du jour, on en a déjà parlé). La torpeur estivale a peu à peu emporté aussi bien les cris de colère des déçus que les hourras des amateurs conquis ou les soupirs ennuyés de ceux qui s'en moquent royalement. D'aucuns raillent le look des nouvelles figurines quand d'autres pleurent un système de points supposés leur permettre d'équilibrer leurs armées. Pour ma part, j'ai simplement sorti quelques figurines du placard pour tester sur une table la nouvelle proposition made by GW. Retour d'expérience.
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| Revenu à la vie une nouvelle fois, le personnage transcende les époques pour continuer sa quête sans fin dans l'Âge de Sigmar : René... euh.... Nagash ! |
lundi 20 juillet 2015
Tuomas Pirinen : Mordheim, 15 ans après (notes de conception) et interview
Tuomas Pirinen, tout bon hobbyiste le connaît, sans forcément le savoir. Créateur du célèbre Mordheim et auteur de la sixième édition des règles de Warhammer Fantasy Battle, l'homme a aussi marqué le jeu vidéo en travaillant notamment pour Ubisoft ou Electronic Arts. À l'occasion de l'ouverture récente de sa page facebook, il a publié plusieurs articles fort intéressants dont un relatif à la naissance du jeu d'escarmouche Mordheim peu avant l'an 2000 (ainsi qu'un regard très argumenté sur Age of Sigmar). Après un échange des plus sympathiques, il m'a permis de traduire ses mots la première partie de cet article) et de lui poser quelques petites questions (la seconde partie, étonnant, non ?). Une interview passionnante et éclairante sur ce qui fit l'un des plus passionnants jeux d'escarmouche fantastique. Qui plus est, Tuomas Pirinen y redit l'importance d'une bonne histoire dans les affrontements et évoque sans langue de bois ses choix, et les raisons qui les conditionnèrent. Plongée dans les pensées de l'homme qui inventa l'une des cités les plus marquantes du médiéval fantastique aux côtés d'Imrryr de Melniboné, d'Ankh'Morpork, de Minas Tirith, j'ai nommé Mordheim, la Cité des Damnés...
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| Mordheim, une ville, un jeu et des souvenirs par dizaines pour quiconque y a mis le pied |
mardi 7 juillet 2015
Pourquoi Warhammer : Age of Sigmar n'est pas le jeu que vous attendiez (et pourquoi il pourrait bien être ce que vous n'attendiez pas)
L'interweb bruisse de hauts cris et de rumeurs, de soupirs et de déclarations fracassantes depuis peu à propos de la sortie de Warhammer : Age of Sigmar, la nouvelle itération d'un jeu héroïque-fantastique made by Games Workshop qui semble prendre le monde ludique autant à contrepied qu'à rebrousse-poil. Conspuée pour sa simplicité, son manque d'équilibre ou son look, la nouvelle proposition ludique de GW fait couler beaucoup d'encre numérique, et c'est bien normal. Leader historique d'un marché de niche qui s'est beaucoup morcelé ces dernières années, la firme anglaise se devait de réagir face à la multiplication des propositions ludiques et à l'affaissement progressif mais continu des ventes de son jeu historique Warhammer Fantasy Battle.
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| En Lustrie, les Hommes-Lézards ont senti le coup venir, ils se sont barrés en laissant les skavens dans la merde. Pour être sûrs de ne pas être ennuyés, ils ont même changé de nom. |
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