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vendredi 7 juin 2019

Coloriage : Kill Team, presque du Rogue Trader

Kill Team sorti l'an dernier visait à permettre de jouer de petites bandes au fil d'escarmouches et d'un mode campagne correct parmi les factions du lointain futur envahi par la guerre. Derrière la boîte de base, GW a sorti une boîte consacré à un équipage de Rogue Trader des plus réussies. Sauf que - chose rare - l'exemplaire qui me fût transmis arborait un défaut. Laissé sur l'établi en attendant les réparations, l'équipe d'origine fût remplacée à l'occasion d'une plongée dans les cartons, histoire de recréer - à peu près - l'équipe d'origine. De façon assez étonnante, ce ne fût pas si compliqué, même en étant hyper fainéant sur les conversions.
Plus de marines que nécessaire mais on en a jamais trop.

mercredi 25 novembre 2015

Coloriage : family business

Souvent, on peint des figurines pour jouer. Parfois juste pour le plaisir et d'autres fois juste parce qu'on a eu une vague idée marrante et que ça donne l'occasion de mener des petits projets rapides qui changent un peu les idées.
A l'occasion d'une naissance, j'avais eu l'idée de mettre en couleurs une sorte de version fantastique d'une famille d'amis. Depuis, de temps en temps, je relance la machine pour produire (et offrir) une autre version peinte d'amis. les petits grandissant, ça les fait aussi souvent rigoler de se voir représenter d'une manière ou d'une autre, même si ça ne garantis pas souvent la survie à long terme de la joyeuse petite bande. Rien de bien extraordinaire en somme, mais ça permet de sortir un peu des sentiers battus et de ne pas s'épuiser sur des projets de (trop) longue haleine et de délirer gentiment. Toutes les figurines présentes ont été bidouillées à partir de rabiots divers ou récupérées à vil prix à l'occasion de très bonnes affaires. Le principe c'est aussi que ça ne force pas à investir moult monnaie.
Une fig Bombshell peinte et offerte en clin d'oeil. La figurine porte le même nom qu'un personnage de jeu de rôles qui a accompagné nos aventures sous la 3ème édition de D&D. On dévie un peu du sujet mais on reste dans le thème figurine cadeau :)

mercredi 19 août 2015

Interview : Morbäck le Kouze, le hobby dans la peau. Rencontre avec un artiste de la figurine

Leur blog est un incontournable de la sphère hobbyiste française et même internationale : les célèbres Kouzes enflamment les rétines des internautes du monde entier depuis 2008 avec leurs conversions audacieuses, leurs peintures saisissantes et le plaisir communicatif qu'ils ont à dévoiler leurs petits secrets. Morbäck, kouze originel, artiste prolixe autant qu'inventif, original autant que talentueux et aussi humble que sympathique s'est prêté au jeu des questions-réponses pendant la trêve estivale.
L'artiste y confirme sa générosité (que nombre de concours ont déjà révélé), son dynamisme et répète que le travail, l'échange et l'opiniâtreté restent les meilleurs armes du hobbyiste motivé. Non content d'être un pur concentré d'idées aussi géniales que parfois simples, le Blog dé Kouzes demeure un ravissement pour les yeux autant qu'une salutaire dose hebdomadaire de bonne humeur et de conseils dispensés simplement par de vrais artistes du cutter et du pinceau. Emmenés par un Morbäck dynamique et aussi attachant que l'arthropode dont il a choisi le nom, les compères ont encore devant eux de beaux jours dans les méandres de l'interweb et sur les tables de jeux !

"Merveilleux fous volants du 41ème millénaire" by Morbäck. Le Scarabée Intrépide (au centre) est un vrai joyau en terme de conversion comme de peinture.

Où Morbäck 'King of The Kouzes' revient sur son passé, dévoile quelques secrets, annonce son intention d'explorer les univers fantastiques, relate ses sept ans de présence sur l'interweb et évoque sans ambages les raisons d'une passion non démentie depuis ses plus jeunes années.


lundi 20 juillet 2015

Tuomas Pirinen : Mordheim, 15 ans après (notes de conception) et interview

Tuomas Pirinen, tout bon hobbyiste le connaît, sans forcément le savoir. Créateur du célèbre Mordheim et auteur de la sixième édition des règles de Warhammer Fantasy Battle, l'homme a aussi marqué le jeu vidéo en travaillant notamment pour Ubisoft ou Electronic Arts. À l'occasion de l'ouverture récente de sa page facebook, il a publié plusieurs articles fort intéressants dont un relatif à la naissance du jeu d'escarmouche Mordheim peu avant l'an 2000 (ainsi qu'un regard très argumenté sur Age of Sigmar). Après un échange des plus sympathiques, il m'a permis de traduire ses mots la première partie de cet article) et de lui poser quelques petites questions (la seconde partie, étonnant, non ?). Une interview passionnante et éclairante sur ce qui fit l'un des plus passionnants jeux d'escarmouche fantastique. Qui plus est, Tuomas Pirinen y redit l'importance d'une bonne histoire dans les affrontements et évoque sans langue de bois ses choix, et les raisons qui les conditionnèrent. Plongée dans les pensées de l'homme qui inventa l'une des cités les plus marquantes du médiéval fantastique aux côtés d'Imrryr de Melniboné, d'Ankh'Morpork, de Minas Tirith, j'ai nommé Mordheim, la Cité des Damnés...

Mordheim, une ville, un jeu et des souvenirs par dizaines pour quiconque y a mis le pied

jeudi 18 juin 2015

Gorkamorka 2015 : Clone Wars

Bien avant l'océan de possibilité hobbyistiques offert par les kits les plus récents, il fallait se contenter de combattants monoblocs et monoposes, plus simples à produire mais cauchemardesques lorsqu'il s'agit de personnaliser l'un ou l'autre. Vue la horde de gretchins 'ancienne époque' dont je disposais pour mon projet Gorkamorka 2015, il me fallait trouver un moyen de les personnaliser au moins un peu. Sans fournir d'énorme travail de modification (parce que je ne suis pas du tout un grand convertisseur, surtout quand il s'agit de charcuter délicatement une figurine monobloc), quelques rabiots d'armées orcs (et quelques autres) et un peu de colle firent parfaitement l'affaire, histoire de donner à la petite bande un look un peu moins uniforme : on n'est pas en Corée du Nord tout de même. Et je vois mal les gobelins marcher au pas de l'oie en rang d'oignons.
Pour mémoire, voilà ce qu'il en était à la sortie du carton. Une bonne quarantaine de clones parfaits et sans guère d'âme.