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| Les space girls au complet. Etant donnée leur rareté, elles ne risquent pas de voir de copines de si tôt. |
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jeudi 28 avril 2016
Coloriage : Rogue Trader et les space girls
Pour accompagner la campagne de JdR au long cours dans l'univers de Warhammer 40000 que mène un camarade, il m'arrive de colorier quelques figurines histoire d'agrémenter la chose et parfois de représenter des personnages du groupe hétéroclite formé par notre petite bande dans un lointain futur où ne règne (presque) que la guerre. Univers aidant, la plupart incarne soit des brutes viriles plus ou moins cybernétiques davantage portées sur le maniement des armes et des pouvoirs psy que sur la lecture de poésie ou la création artistique. De fait, l'ambiance y est plus "mâle" sur dans bien d'autres jeux, notamment parce que l'univers ne fait guère de place aux personnages féminins. Bien que rares, ils ne sont cependant pas complètement absents. Il a donc fallu trouver quelques dames pour agrémenter nos voyages dans les étendues sombres et violentes du quarantième millénaire.
jeudi 17 mars 2016
A quoi on joue ? Warmachine (et Hordes)
Après avoir démarré dans le jeu de rôles, Privateer Press a vite su se faire un nom sur les tables de jeu en s'appuyant sur une imagerie très décalé au regard du positionnement médiéval-fantastique de Games Workshop (abandonné depuis). De métal et de fureur, le jeu de Matt Wilson et consorts proclame sur une tonitruante page 5 "Play like you've got a pair", ce qui dans un français châtié se traduit grosso modo par "ayez du courage, diantre !".
Oui, les pleureuses maudissant les dés, le bout de décor qui arrête les dés ou le demi-pouce manquant pour réussir un tir ou une charge ne sont pas bien vues à Warmachine. Et c'est tant mieux : jouer pour jouer, c'est toujours mieux que jouer pour gagner. A l'heure où GW a tourné la page de Battle et où Kings of War s'échine à ratisser le maximum de déçus, Warmachine, challenger historique sérieux de GW peut s'appuyer sur un univers original (même si, ça reste un pur produit d'Amérique et que l'Immoren reste relativement simpliste et grossier, on est tout de même très loin du Mantica de Mantic) et un gameplay à cent lieues de la bagarre de masse entre troufions à coup de pavés de dés.
Oui, les pleureuses maudissant les dés, le bout de décor qui arrête les dés ou le demi-pouce manquant pour réussir un tir ou une charge ne sont pas bien vues à Warmachine. Et c'est tant mieux : jouer pour jouer, c'est toujours mieux que jouer pour gagner. A l'heure où GW a tourné la page de Battle et où Kings of War s'échine à ratisser le maximum de déçus, Warmachine, challenger historique sérieux de GW peut s'appuyer sur un univers original (même si, ça reste un pur produit d'Amérique et que l'Immoren reste relativement simpliste et grossier, on est tout de même très loin du Mantica de Mantic) et un gameplay à cent lieues de la bagarre de masse entre troufions à coup de pavés de dés.
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| Matt Wilson en forme : une vision dynamique (et plutôt emballante) de l'affrontement entre machines mécaniques mûes par magie. |
mercredi 17 février 2016
Shopping : du Blood Bowl en financement participatif (ou parfois, une campagne, ce n'est pas que de la précommande)
Le fait est avéré : de la plate-forme de financement participatif des débuts, Kickstarter est bien plus souvent utilisée aujourd'hui par des structures bien installées comme espace de prévente, de communication et de marketing précédant la sortie d'un nouveau produit. Cool Mini or Not, Mantic Games (avec une licence bien porteuse qui plus est) et même Privateer Press dont je parlais récemment (pour ne rester que dans la figurine) ont ainsi mis un gros pied dans le dispositif pour tenter de profiter aussi de la manne que les réseaux de distribution classique ne leur apporte pas/plus/pas suffisamment (rayer la mention inutile).
Pourtant, là comme ailleurs, il reste des propositions mineures qui méritent le soutien populaire et possèdent une bien plus grande légitimité à passer par un site de financement participatif. Vous n'avez pas donné dans le tintouin commercial de la Saint-Valentin et il vous reste quelque monnaie après les soldes ? Venez plutôt voir par là...
Pourtant, là comme ailleurs, il reste des propositions mineures qui méritent le soutien populaire et possèdent une bien plus grande légitimité à passer par un site de financement participatif. Vous n'avez pas donné dans le tintouin commercial de la Saint-Valentin et il vous reste quelque monnaie après les soldes ? Venez plutôt voir par là...
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| Original ce petit bouffon à la sauce Greebo, non ? |
mercredi 3 février 2016
A quoi on joue ? : Grind, The Undercity (& Widower's Wood), Privateer Press sur un plateau
Née en 2000, couvée par le trio Matt Wilson, Brian Snoddy, Matt Staroscik, Privateer Press, après être passée avec succès par la case jeux de rôles avec une trilogie d'aventures originales s'est faite un nom sur les tables avec Warmachine. Désormais sous la seule houlette de Wilson, le jeu aux règles affûtés, aux combos dévastateurs et à l'univers de steam-fantasy accrocheur reste probablement l'outsider venu attaquer le plus agressivement la suprématie de Games Workshop. Au fil d'une gamme devenue pléthorique (et parfois aussi chère que les figurines produites par le géant anglais), le jeu et son univers se sont taillés une belle place sur les tables des amateurs de mécaniques pointues et de listes peaufinées. Décliné sur les écrans depuis un Kickstarter fructueux, l'univers de Warmachine a récemment investi un genre sur lequel il s'était fait discret : le jeu de plateau. The Undercity oppose ainsi une bande de mercenaires et de sinistres trafiquants dans les souterrains de la ville de Corvis.
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| Coooorvis, ton univers impitoya-able ! Bon, le méchant céphalyx du couvercle n'apparaît pas avant la fin de la campagne, mais promis, ça cogne dur dans les souterrains de la ville ! |
mercredi 30 septembre 2015
Interview : Victoria Game, Warmachine et Hordes par Grégoire Boisbelaud, again
Juin 2001, alors que la troisième édition de Dungeons & Dragons est encore jeune, de nombreux éditeurs tiers se lancent dans la publication de matériel pour le jeu, notamment de nombreux scénarios. Parmi la masse de sorties, pas toutes passionnantes, un triptyque (The Longest Night, Shadow of the Exile et The legion of lost souls) se démarque pour deux raisons : l'univers steampunk des Royaumes d'Acier qui s'éloigne des autres propositions plus proches d'une fantasy traditionnelle et les couvertures signées Matt Wilson (représentant le personnage emblématique d'Alexia Ciannor). Quatorze ans plus tard, deux éditions d'un jeu de rôles (fonctionnant sous deux moteurs différents) et surtout deux jeux de figurines ont développé les Royaumes d'Acier bien au-delà de ce que proposaient les trois scénarios de départ. D'un côté, des constucts métalliques menés par des magiciens spécialisés s'affrontent dans la boue et l'odeur de poudre, de l'autre, des créatures sauvages voient leur rage canalisée pour servir d'arme à des druides capables de les maîtriser.
Très typé, l'univers développé par Privateer Press s'est déployé depuis sur les tables de jeu derrière Warmachine puis Hordes au fil de deux éditions qui ont servi à affiner un système de jeu exigeant et redoutable, lequel se base sur une écriture ultra-précise des règles et des profils équilibrés au cordeau. Sur les tables, ça donne des bastons entre des golems mécaniques maniant l'électricité contre des loups-garous gigantesques, des machines nécromantiques affrontant des trolls monstrueux et bien plus encore. Hormis une timide tentative de traduction vite oubliée, Warmachine ne se fera que peu d'émules dans l'Hexagone (mais des accrocs, rassemblés principalement dans le forum Battle-Group), jusqu'à l'arrivée, voilà deux ans de Victoria Game, société toute entière vouée à la traduction, la distribution et la promotion des jeux Warmachine et Hordes.
C'est le moment où beaucoup de joueurs se détournent de Warhammer Fantasy Battle et où de nouveaux venus se laissent tenter par l'univers de Privateer Press. La communauté grandit grâce au travail de fond effectué par Victoria Game et les récents changements intervenus chez GW marquent une rupture forte (GW propose un système gratuit et léger davantage tourné vers du scénario narratif vite bidouillé quand PP sort chaque année un livret gratuit de scénarios et de jeu plus orienté vers la recherche du combo et de la finesse mécanique), au point que Privateer Press met lui aussi ses règles gratuitement à disposition (en anglais du moins).
Les accrocs au Focus et à la Furie et au jeu compétitif sont néanmoins ravis : pour la première fois cette année, au fil d'une semaine entièrement dédiée au jeu, des joueurs de France, de Navarre et d'ailleurs pourront mesurer leur talent au gré d'une série de tournois et de rendez-vous ludiques et modélistiques.
Grégoire Boisbelaud, hobbyiste multicartes a encore une fois bien voulu répondre à quelques interrogations sur le travail de Victoria Game et l'IronWeek, première du nom.
Très typé, l'univers développé par Privateer Press s'est déployé depuis sur les tables de jeu derrière Warmachine puis Hordes au fil de deux éditions qui ont servi à affiner un système de jeu exigeant et redoutable, lequel se base sur une écriture ultra-précise des règles et des profils équilibrés au cordeau. Sur les tables, ça donne des bastons entre des golems mécaniques maniant l'électricité contre des loups-garous gigantesques, des machines nécromantiques affrontant des trolls monstrueux et bien plus encore. Hormis une timide tentative de traduction vite oubliée, Warmachine ne se fera que peu d'émules dans l'Hexagone (mais des accrocs, rassemblés principalement dans le forum Battle-Group), jusqu'à l'arrivée, voilà deux ans de Victoria Game, société toute entière vouée à la traduction, la distribution et la promotion des jeux Warmachine et Hordes.
C'est le moment où beaucoup de joueurs se détournent de Warhammer Fantasy Battle et où de nouveaux venus se laissent tenter par l'univers de Privateer Press. La communauté grandit grâce au travail de fond effectué par Victoria Game et les récents changements intervenus chez GW marquent une rupture forte (GW propose un système gratuit et léger davantage tourné vers du scénario narratif vite bidouillé quand PP sort chaque année un livret gratuit de scénarios et de jeu plus orienté vers la recherche du combo et de la finesse mécanique), au point que Privateer Press met lui aussi ses règles gratuitement à disposition (en anglais du moins).
Les accrocs au Focus et à la Furie et au jeu compétitif sont néanmoins ravis : pour la première fois cette année, au fil d'une semaine entièrement dédiée au jeu, des joueurs de France, de Navarre et d'ailleurs pourront mesurer leur talent au gré d'une série de tournois et de rendez-vous ludiques et modélistiques.
Grégoire Boisbelaud, hobbyiste multicartes a encore une fois bien voulu répondre à quelques interrogations sur le travail de Victoria Game et l'IronWeek, première du nom.
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